2022–2026 — série en cours
Cette série se constitue sur plusieurs années autour du feu, de sa lumière et de sa puissance picturale.
Fumigènes, feux de centrales ou feux de bâtisses : le feu est un élément à la fois effrayant et fascinant. Sa lumière et sa puissance picturale constituent un sujet particulièrement stimulant pour ma pratique.
2022–2026 — série en cours
Deux figures annoncent cette série : Le Magicien des couleurs et La Révolte au feuillage.
Cette série est pour moi un espace d’expérimentation autour des vibrations de la couleur, tout en proposant un espace pictural aux résonances joyeuses.
Elle est née de la nécessité de proposer des espaces de vibration dans un monde qui, à mes yeux, s’alourdit de jour en jour sur le plan politique.
Le Magicien des couleurs annonce un changement de paradigme, tandis que La Révolte au feuillage propose un changement d’espace.
A gauche : Magicien des couleurs, acrylique sur papier, 22, 25 cm, 2022. Annonciateur de la série les couleurs, les gammes.
2011–aujourd’hui — série en cours
Cette série s’étend également dans le temps. Elle me permet de mettre en forme une réflexion parfois innommable sur ce qui me traverse, personnellement et politiquement.
À travers la peinture, les figures et leurs relations sont questionnées par une forme de symbolisme inspirée du réalisme magique.
Les espaces sont souvent oniriques, tout en prenant appui sur des faits, des expériences et des réflexions réelles et conscientisées.
Les diablotins ou l'équilibre précaire des mondes, huile sur toile, 152 / 152 cm, 2018.
Farce au voile orangé, huile sur toile, 2M 20 / 2M 80, 2012.
2011–aujourd’hui — série en cours
Cette série met en scène des scènes d’actualité ou des symboles historiques en lien avec des problématiques et des mouvements sociaux, existants ou sous-jacents.
Je détourne, utilise et remets en scène ces éléments dans mon propre espace de questionnement pictural. La peinture devient ainsi un lieu où l’actualité, l’histoire et mon regard personnel peuvent se rencontrer.
Un jet de fumigène traversant un nuage de gaz lacrymogène peut ainsi porter une violence inouïe, tout en faisant apparaître, par la couleur, une forme d’espoir. La couleur du fumigène devient alors une lumière, un guide, un élément esthétique que je relie à l'espoir.
La série se construit dans ce jonglage entre espoir et désespoir, sur cette frontière fine entre une situation figée et la possibilité d’un renouveau. La peinture, par sa propre temporalité, peut elle aussi faire apparaître cette tension : une trace vivante.
2011–aujourd’hui — série en cours
Dans cette série, des figures sont placées dans des situations précaires et questionnent leur place, leurs actions et leurs relations à l’espace et à leur environnement.
Par la peinture, je crée un univers proche du réalisme magique, dans lequel le singulier devient un espace de questionnement.
La série se construit en parallèle de l’actualité et de mon propre vécu, faisant de la peinture un moyen d’interroger ce qui se joue entre l’individu, son environnement et le monde qui l’entoure.